La Marine Nationale va-t-elle s’équiper largement en canon RAPIDFire de 40mm ?

La question de l’artillerie moyenne sur les navires de surface de la Marine Nationale se pose déjà depuis plusieurs années, au point que la configuration générale des pièces d’artilleries des futures frégates FDI a mis un certain temps avant d’être relativement figée. Aujourd’hui, outre quelques pièces de 100mm armant les frégates et avisos (devenus patrouilleurs de haute mer) les plus anciens, la Marine articule l’artillerie de ses bâtiments autour de deux pièces principales : le 76mm de Leonardo ainsi que le 20mm Narwhal de Nexter, qui sert en complément du 76mm sur les frégates et comme pièce principale sur les nouveaux patrouilleurs.

Néanmoins, depuis l’apparitions des premières vues 3D des futurs ravitailleurs BRF, destinés à remplacer les Bâtiments de Commandement et de Ravitaillement actuels, il semble confirmé que la Marine Nationale s’intéresse désormais à un calibre intermédiaire, puisque les premières illustrations des BRF les montraient dotés de canons de 40mm du suédois Bofors. Depuis deux ans cependant, les industriels français Thales et Nexter ont mené un intense lobbying afin d’imposer une solution nationale sur les BRF.

Présenté en 2016, le RAPIDSeaGuardian de Thales était une première proposition de canon naval de 40mm basé sur le CTA40, avant le RAPIDFire actuel proposé avec Nexter.

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